Cap sur Shanghai

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Cap sur Shanghai

Etudiants ESSCA ShanghaiDe plus en plus d’étudiants et de diplômés français parient sur la Chine. Par son implantation à Shanghai, l’ESSCA contribue à leur réussite.

Passer le mur de la langue

Le mandarin n’est pas impossible à apprendre !

Julien Lenne, aujourd’hui à la tête de cinq sociétés à Shanghai, ne parlait pas un mot en débarquant là-bas, en 2009.«Aujourd’hui, je travaille en mandarin chaque jour, j’ai même arrêté les cours parce que mon niveau est suffisant pour progresser seul », explique le jeune chef d’entreprise de 29 ans.

D’autres ont procédé autrement. Manon Césano, 23 ans, avait commencé à étudier le mandarin dans son lycée de Bayonne. «J’ai abandonné pendant mes années prépa, mais j’ai repris en intégrant HEC», précise la jeune fille en année de césure chez Danone, à Shanghai.

Si les étudiants conviennent que ce n’est pas facile, ils estiment l’apprentissage de cette langue possible. « Si l’on sort de notre logique de langue latine, ça va mieux», ajoute la jeune femme. De l’avis de plusieurs étudiants, la grammaire chinoise est même assez simple puisqu’il n’y a pas de différence entre le singulier et le pluriel et pas de marqueurs pour les temps. Il faut travailler sa prononciation parce que le sens change en fonction de l’intonation.

Le mandarin est la 5e langue étrangère la plus enseignée en France. De 2009 à 2010, le nombre d’élèves français qui l’apprennent est passé de 9 000 à plus de 25 000. De plus en plus de collèges et de lycées le proposent, mais aussi le CNED (Centre national d’enseignementà distance), les instituts Confucius, les universités.

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Source : Famille et Education – janv/fév 2013